Détecteur de fumée Ei Electronics Ei605C
- Technologie optique : Capteur photoélectrique haute performance pour une détection rapide des feux couvant et des fumées lentes.
- Alimentation classique : Fonctionne avec une pile 9V alcaline remplaçable (fournie) pour une mise en service immédiate.
- Interconnexion filaire : Dispose d’un bornier de connexion natif permettant de relier jusqu’à 12 détecteurs par câble (si l’un sonne, tous les autres sonnent).
- Évolutivité sans fil : Compatible avec le module optionnel RadioLINK pour transformer l’appareil en détecteur interconnectable par ondes radio.
- Certifications : Certifié conforme aux normes de sécurité NF DAAF et CE-EN 14604.
- Alimentation : Pile 9V alcaline remplaçable. Dimensions : Diamètre 115 mm x Hauteur 45 mm.
- Matériau : Plastique blanc de haute qualité et auto-extinguible.
- Garantie : 5 ans constructeur.
- Bouton Test/Silence : Large bouton central ergonomique pour tester le bon fonctionnement ou suspendre une alarme intempestive pendant 10 minutes.
- Alerte fin de vie de la pile : Signal sonore (« bip ») régulier émis 30 jours avant l’épuisement total de la pile pour anticiper son remplacement.
- Grille anti-insectes : Chambre de détection protégée par une maille fine pour empêcher l’intrusion de petits insectes et réduire les fausses alarmes.
- Témoin LED : Voyant lumineux discret clignotant toutes les 40 secondes pour attester du bon fonctionnement de l’appareil.
- Extincteur : Extincteur à eau additivée FS2-Y
- Couverture de survie : Couverture anti-feu souple
Foire Aux Questions :
Réglementation & Détecteur de Fumée (DAAF)
Oui, le détecteur Ei Electronics Ei605C est entièrement conforme à la loi ALUR et à la loi Morange. Certifié NF DAAF et EN 14604, ce DAAF optique haute précision (interconnectable avec option RadioLINK) répond parfaitement aux normes exigées pour sécuriser un bien locatif et valider l’état des lieux d’entrée.
Oui, l’installation d’au moins un Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée (DAAF) est obligatoire dans toutes les habitations (résidence principale ou secondaire, logement vacant ou loué). Cette obligation est encadrée par la loi Morange (2010) et la loi ALUR du 24 mars 2014. Le dispositif doit obligatoirement être certifié conforme à la norme européenne NF EN 14604.
La loi française ne prévoit pas d’amende administrative directe ou de contravention pour absence de DAAF. En revanche, les conséquences juridiques surviennent en cas de sinistre :
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Pour un propriétaire bailleur : Si un incendie survient dans un bien loué non équipé, provoquant des dommages corporels ou le décès de l’occupant, la responsabilité pénale du propriétaire peut être engagée pour homicide ou blessures involontaires pour manquement à une obligation de sécurité.
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Preuve de conformité : Lors de l’état des lieux d’entrée, le bailleur doit obligatoirement faire valider la présence et le bon fonctionnement du DAAF par le locataire (via un document/attestation dédié) pour se dégager de toute responsabilité ultérieure.
- Non, l’assureur ne peut pas refuser totalement de vous indemniser. Selon l’article L. 113-11 du Code des assurances, la loi interdit aux compagnies d’assurance d’insérer une clause d’exclusion de garantie ou d’appliquer une franchise spécifique au seul motif que le logement n’est pas équipé de DAAF.
Cependant, il existe de fortes nuances :
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Déclaration à l’assureur : L’assuré doit fournir une attestation d’installation de DAAF à son assureur. Certains assureurs proposent une réduction de la prime d’habitation en contrepartie.
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Poursuites et recours : Si l’absence de DAAF (ou son non-fonctionnement dû à un manque d’entretien du locataire) a aggravé les dommages ou empêché la détection précoce, les compagnies d’assurances peuvent engager des recours contre la partie fautive (propriétaire ou locataire) pour couvrir les indemnisations versées aux tiers.
Les rôles sont clairement répartis entre le propriétaire et l’occupant :
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Propriétaire bailleur : Il a l’obligation légale d’acheter et d’installer le DAAF dans le logement avant l’arrivée du locataire (ou de le rembourser si le locataire s’en charge).
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Locataire (occupant) : Il est responsable de l’entretien courant (changement des piles, dépoussiérage, tests réguliers) et du remplacement du DAAF s’il devient défectueux au cours du bail.
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Cas particulier : Pour les locations saisonnières, meublées, foyers ou logements de fonction, l’entretien complet reste à la charge du propriétaire.
En cas d’incendie, le gestionnaire ou le propriétaire risque un transfert de responsabilité totale et un refus de prise en charge.
Si le modèle précis (marque, numéro de série) et la date d’installation/remplacement théorique ne sont pas consignés lors de l’état des lieux d’entrée :
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Défaut de preuve de la vétusté : La durée de vie moyenne d’un DAAF est de 10 ans (ou 3 à 5 ans selon les piles). Sans date d’installation initiale figurant sur le document d’entrée, le bailleur ne peut pas prouver que l’appareil n’était pas périmé au moment de la remise des clés.
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Mise en cause pour faute professionnelle (Gestionnaire) : Pour une agence immobilière ou un mandataire, ne pas consigner le modèle et la date d’échéance constitue un manquement au devoir de conseil et de gestion en bon père de famille, pouvant engager sa responsabilité civile professionnelle (RCP) face au propriétaire ou aux ayants droit en cas d’accident.
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Contestation du locataire : En cas de dysfonctionnement, le locataire pourra facilement soutenir qu’il a hérité d’un appareil vétuste ou non conforme à la norme NF EN 14604 dès son arrivée.
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