Détecteur de fumée Ei Electronics Ei605C
- Référence fabricant (MPN) Ei605C
- Code EAN (GTIN) 5099383006053
- Norme & Certification NF 292 / EN 14604
- Technologie optique : Capteur photoélectrique haute performance pour une détection rapide des feux couvant et des fumées lentes.
- Alimentation classique : Fonctionne avec une pile 9V alcaline remplaçable (fournie) pour une mise en service immédiate.
- Interconnexion filaire : Dispose d’un bornier de connexion natif permettant de relier jusqu’à 12 détecteurs par câble (si l’un sonne, tous les autres sonnent).
- Évolutivité sans fil : Compatible avec le module optionnel RadioLINK pour transformer l’appareil en détecteur interconnectable par ondes radio.
- Certifications : Certifié conforme aux normes de sécurité NF DAAF et CE-EN 14604.
- Alimentation : Pile 9V alcaline remplaçable. Dimensions : Diamètre 115 mm x Hauteur 45 mm.
- Matériau : Plastique blanc de haute qualité et auto-extinguible.
- Garantie : 5 ans constructeur.
- Bouton Test/Silence : Large bouton central ergonomique pour tester le bon fonctionnement ou suspendre une alarme intempestive pendant 10 minutes.
- Alerte fin de vie de la pile : Signal sonore (« bip ») régulier émis 30 jours avant l’épuisement total de la pile pour anticiper son remplacement.
- Grille anti-insectes : Chambre de détection protégée par une maille fine pour empêcher l’intrusion de petits insectes et réduire les fausses alarmes.
- Témoin LED : Voyant lumineux discret clignotant toutes les 40 secondes pour attester du bon fonctionnement de l’appareil.
- Extincteur : Extincteur à eau additivée FS2-Y
- Couverture de survie : Couverture anti-feu souple
Foire Aux Questions :
Réglementation & Détecteur de Fumée (DAAF)
Oui, le Détecteur de fumée Ei Electronics Ei605C respecte pleinement les exigences légales. En effet, il répond à la fois la loi Morange et la loi ALUR du 24 mars 2014.
De plus, il possède les certifications NF DAAF (NF 292) et CE EN 14604. Par conséquent, ce détecteur garantit une protection fiable pour votre état des lieux d’entrée. Ainsi, vous sécurisez parfaitement votre bien.
Oui, cette installation est obligatoire en France depuis 2015. De ce fait, chaque logement doit posséder au moins un Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée (DAAF). En effet, cela concerne les résidences principales, secondaires, louées ou vacantes. Cette obligation est encadrée parla loi Morange et la loi ALUR du 24 mars 2014.
En outre, le dispositif doit respecter les directives de la DGCCRF. Par conséquent, il doit obligatoirement afficher la certification européenne NF EN 14604.
Cependant, la loi française ne prévoit aucune amende directe pour l’absence de DAAF. Néanmoins, des conséquences juridiques graves surviennent en cas de sinistre.
- Responsabilité du propriétaire bailleur : En effet, un incendie peut causer des blessures ou un décès dans un bien non équipé. Par conséquent, la responsabilité pénale du bailleur peut être engagée pour manquement à la sécurité.
- Preuve de conformité : De plus, lors de la remise des clés, le bailleur doit faire valider la présence du DAAF par le locataire. Ainsi, ce document dédié permet de se dégager de toute responsabilité future.
Non, l’assureur ne peut pas refuser totalement votre indemnisation. En effet, d’après l’article L. 113-11 du Code des assurances, les clauses d’exclusion sur ce seul motif sont interdites. De même, aucune franchise spécifique ne peut s’appliquer.
Cependant, il existe des nuances importantes :
- Attestation de DAAF : En premier lieu, l’assuré doit transmettre une attestation d’installation. De plus, certains assureurs réduisent la prime d’habitation en échange.
- Recours de l’assurance : D’une part, l’absence de DAAF peut aggraver les dommages. D’autre part, un défaut d’entretien par le locataire peut poser problème. Par conséquent, l’assureur peut engager des recours contre la partie fautive.
Actuellement, les rôles sont clairement répartis entre les deux parties :
- Propriétaire bailleur : En effet, il doit acheter et installer le DAAF avant l’arrivée du locataire. Cependant, il peut aussi rembourser le matériel si le locataire s’en charge.
- Locataire : De son côté, il assure l’entretien courant du matériel (piles, dépoussiérage, tests). De plus, il doit remplacer l’appareil défectueux en cours de bail.
- Cas particuliers : Enfin, pour les meublés ou les locations saisonnières, l’entretien reste intégralement à la charge du propriétaire.
En cas d’incendie, le bailleur risque un transfert de responsabilité totale. En effet, il s’expose aussi à un refus de prise en charge si les détails du DAAF manquent à l’état des lieux.
- Absence de preuve sur la vétusté : En effet, la durée de vie d’un DAAF est d’environ 10 ans. Ainsi, sans date précise sur le document d’entrée, le bailleur ne peut pas prouver le bon état de l’appareil lors de la remise des clés.
- Risque de faute professionnelle : Pour un gestionnaire, cet oubli constitue un manquement au devoir de conseil. Par conséquent, sa responsabilité civile professionnelle (RCP) peut être engagée face au propriétaire ou aux ayants droit.
- Contestations possibles du locataire : Enfin, en cas de panne, le locataire pourra facilement contester l’installation. En effet, il pourra soutenir qu’il a reçu un appareil vétuste ou non conforme à la norme NF EN 14604.







