Détecteur de fumée Ei Electronics Ei650iWF
Détecteur de fumée Ei Electronics Ei650iWF
-
Technologie optique : Capteur photoélectrique haute performance pour une détection rapide des feux couvant.
-
Autonomie record : Pile lithium 3V intégrée et scellée garantissant 10 ans de fonctionnement sans changement de batterie.
-
Connectivité intelligente : Compatible avec la technologie AudioLINK+ pour l’extraction de données via smartphone et l’interconnexion sans fil.
-
Confort sonore : Alarme de 85 dB à 3 mètres avec montée en puissance progressive pour éviter les chocs auditifs lors des tests.
-
Certifications : Certifié conforme aux normes NF DAAF, CE-EN 14604 et BS EN 14604:2005.
-
Alimentation : Pile lithium scellée (non remplaçable) d’une durée de vie de 10 ans.
-
Dimensions : Diamètre 115 mm x Hauteur 45 mm.
-
Matériau : Plastique blanc auto-extinguible de haute qualité.
-
Garantie : 5 ans constructeur.
-
Silence total : Aucun voyant LED clignotant en mode veille (idéal pour les chambres à coucher).
-
Bouton Test/Silence : Large bouton central ergonomique pour tester l’appareil ou désactiver une alarme intempestive.
-
Auto-diagnostic : Contrôle automatique de l’état du capteur et de la batterie toutes les 40 secondes.
-
Système anti-poussière : Chambre de détection protégée par une compensation automatique de la pollution pour limiter les fausses alarmes.
- Extincteur : Extincteur à eau additivée FS2-Y
- Couverture de survie : Couverture anti-feu souple
Foire Aux Questions :
Réglementation & Détecteur de Fumée (DAAF)
Oui, le DAAF Ei Electronics Ei650IWF est certifié NF DAAF (NF292) et CE EN 14604, garantissant une conformité totale avec la loi ALUR et la loi Morange. Ce détecteur haut de gamme intègre une pile lithium scellée de 10 ans et la technologie RadioLINK+ native pour une interconnexion sans fil fiable, assurant une sécurité maximale sans maintenance batterie durant toute sa durée de vie.
Oui, l’installation d’au moins un Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée (DAAF) est obligatoire dans toutes les habitations (résidence principale ou secondaire, logement vacant ou loué). Cette obligation est encadrée par la loi Morange (2010) et la loi ALUR du 24 mars 2014. Le dispositif doit obligatoirement être certifié conforme à la norme européenne NF EN 14604.
La loi française ne prévoit pas d’amende administrative directe ou de contravention pour absence de DAAF. En revanche, les conséquences juridiques surviennent en cas de sinistre :
-
Pour un propriétaire bailleur : Si un incendie survient dans un bien loué non équipé, provoquant des dommages corporels ou le décès de l’occupant, la responsabilité pénale du propriétaire peut être engagée pour homicide ou blessures involontaires pour manquement à une obligation de sécurité.
-
Preuve de conformité : Lors de l’état des lieux d’entrée, le bailleur doit obligatoirement faire valider la présence et le bon fonctionnement du DAAF par le locataire (via un document/attestation dédié) pour se dégager de toute responsabilité ultérieure.
- Non, l’assureur ne peut pas refuser totalement de vous indemniser. Selon l’article L. 113-11 du Code des assurances, la loi interdit aux compagnies d’assurance d’insérer une clause d’exclusion de garantie ou d’appliquer une franchise spécifique au seul motif que le logement n’est pas équipé de DAAF.
Cependant, il existe de fortes nuances :
-
Déclaration à l’assureur : L’assuré doit fournir une attestation d’installation de DAAF à son assureur. Certains assureurs proposent une réduction de la prime d’habitation en contrepartie.
-
Poursuites et recours : Si l’absence de DAAF (ou son non-fonctionnement dû à un manque d’entretien du locataire) a aggravé les dommages ou empêché la détection précoce, les compagnies d’assurances peuvent engager des recours contre la partie fautive (propriétaire ou locataire) pour couvrir les indemnisations versées aux tiers.
Les rôles sont clairement répartis entre le propriétaire et l’occupant :
-
Propriétaire bailleur : Il a l’obligation légale d’acheter et d’installer le DAAF dans le logement avant l’arrivée du locataire (ou de le rembourser si le locataire s’en charge).
-
Locataire (occupant) : Il est responsable de l’entretien courant (changement des piles, dépoussiérage, tests réguliers) et du remplacement du DAAF s’il devient défectueux au cours du bail.
-
Cas particulier : Pour les locations saisonnières, meublées, foyers ou logements de fonction, l’entretien complet reste à la charge du propriétaire.
En cas d’incendie, le gestionnaire ou le propriétaire risque un transfert de responsabilité totale et un refus de prise en charge.
Si le modèle précis (marque, numéro de série) et la date d’installation/remplacement théorique ne sont pas consignés lors de l’état des lieux d’entrée :
-
Défaut de preuve de la vétusté : La durée de vie moyenne d’un DAAF est de 10 ans (ou 3 à 5 ans selon les piles). Sans date d’installation initiale figurant sur le document d’entrée, le bailleur ne peut pas prouver que l’appareil n’était pas périmé au moment de la remise des clés.
-
Mise en cause pour faute professionnelle (Gestionnaire) : Pour une agence immobilière ou un mandataire, ne pas consigner le modèle et la date d’échéance constitue un manquement au devoir de conseil et de gestion en bon père de famille, pouvant engager sa responsabilité civile professionnelle (RCP) face au propriétaire ou aux ayants droit en cas d’accident.
-
Contestation du locataire : En cas de dysfonctionnement, le locataire pourra facilement soutenir qu’il a hérité d’un appareil vétuste ou non conforme à la norme NF EN 14604 dès son arrivée.
SIGNALÉTIQUE PLASTIFIÉE EN OPTION AVEC LE DÉTECTEUR DE FUMÉE Ei ELECTONICS
PERMET DE CONNAÎTRE PRÉCISÉMENT LE FONCTIONNEMENT DU DÉTECTEUR
Informations obligatoires lors d’une location


VOS FRAIS DE LIVRAISON OFFERT DÈS 45€ DE COMMANDE

